J’ai commencé par me dire que je voulais parler du kintsugi. Il y avait tellement peu de choses sur cet art japonais que je voulais partager ce que j’avais découvert, trouvé, lu.
Puis, j’ai eu la chance d’avoir une aide précieuse : Stéphanie, qui m’a accompagnée, corrigée, aidée, soutenue, bousculée, et fait des propositions.
Ensemble, nous avons construit un livre qui parlera de kintsugi, de résilience, de samouraï, de femmes, de cassures et de vie.
J’espère pouvoir vous annoncer bientôt sa parution ! On attend !!!
En voilà un extrait :
« L’onna-bugeisha , la femme sauvage du Japon, celle qui manie les arts et le combat, est assez peu connue. Mais les femmes guerrières semblent avoir été plus nombreuses que la place qui leur est donnée dans l’histoire du Japon. En effet certains archéologues découvrent dans les tertres (amas de corps formé par les morts au combat, sur les lieux de guerre) que 30% des corps sont ceux de femmes ayant combattu.
onna = femme
bu – budo = voie du combat
gei = arts
sha = une personne
L’époque Kamakura qui s’étend de 1185 à 1333, est une ère où les limites imposées sur les femmes s’élargissent leur permettant d’avoir des pouvoirs, responsabilités et droits qui seront plus grands que dans toutes les autres périodes. C’est l’apogée du statut des femmes japonaises. »
Et en attendant si vous voulez en savoir un peu plus sur le kintsugi, promenez-vous sur mon site !