Comment je vois les choses…

Ma vision du kintsugi : bien au-delà de la technique

Pour moi, ce geste ancestral japonais n’est pas qu’un art : c’est un outil thérapeutique, un pont entre le dedans de soi et la réparation extérieure, que je nomme kintsugido — la voie de la réparation à travers le kintsugi.

Je lie le symbolisme des femmes samouraïs : fières de leurs marques. Elles nous enseignent que les cicatrices, portées comme des médailles, traduisent la bravoure de ceux qui ont affronté la vie. Même si souvent la victoire n’est pas au bout du chemin, elle est dans le courage d’avoir combattu, d’avoir osé et d’être là debout aujourd’hui.

Ma démarche est ancrée dans la philosophie du wabi sabi, qui valorise l’imparfait, l’usé et le sensible, loin du culte de la beauté lisse et sans aspérité, loin de l’esthétisme « refait » pour correspondre à un dictat sociétal.  Je cherche et je trouve la liberté d’être qui je suis simplement.

Je propose des initiations-découvertes, des formations approfondies, des ateliers “réparons ensemble”, et une immersion appelée kintsugido ( le kintsugi thérapeutique), incluant parfois six jours en groupe.

Le mentorat – le diamant rose– ou le suivi individuel, voire même la vente de kits avec tutoriels vidéos, fait aussi partie de ce que je propose.

Les kits d’initiation peuvent être accompagnés de tutoriels vidéo, pour expérimenter la pose de laque et de bronze à la maison, tout en sachant que rien ne remplace le toucher en présentiel.

Le modèle de formation promu est accessible, progressif, et très manuel, mêlant la technique à l’intimité créative de chaque personne que je rencontre. Je n’impose pas, je montre, explique et laisse découvrir les joies et les étapes du kintsugi traditionnel afin que tous trouvent LEUR kintsugi.

 

Mais qui est Véronique Mooser ?

Art‑thérapeute diplômée : après un parcours initial en chimie (laborantine) et une expérience scientifique, elle embarque pour quatre années de formation en art‑thérapie puis monte son propre cabinet en 2006 à Vevey, avant de s’installer ensuite à Oron en Suisse  .

Céramiste passionnée depuis près de 40 ans, elle a exploré le raku et les collages, nourrissant sa sensibilité à la fragilité, à la brisure et à l’imperfection comme matière d’expression.

Artiste touche à tout Véronique Mooser s’essaye au verre, au papier, à la reliure, à la création d’objets qui ne sont « que beaux », et non pas « utilisables ». Des objets qui parlent de la vie, de souffrances et de résilience.

Buveuse de thé inconditionnelle, elle propose différentes manières de goûter, découvrir et déguster ce breuvage. Il vous en sera toujours proposé lors de vos visites!

Voilà ma manière de voir ma vie, mes casquettes professionnelles et mon envie de vous accompagner dans ce que la vie vous propose.

Voilà qui je suis.

Voilà.