Ce livre qui s’écrit sous ma plume

livre kintsugi

Cela fait quelques semaines déjà que je vous partage des extraits de mon futur livre.

Il parle des pas franchis pour devenir samouraï, ou plutôt Onna-bugeisha, une femme samouraï.

Pour moi, le kintsugi est un symbole fort de la résilience, de la réparation de sa cassure, de la beauté que celle-ci peut apporter.

Voilà quelques extraits qui parlent de cette manière de se reconstruire, de ce processus :

« Ce temps de la réparation est réellement un temps initiatique où chaque étape invite à revisiter l’histoire, à re-parcourir le chemin de la vie. »

« Préparer la colle avec le sang d’un arbre qui donnera sa vie pour faire la laque. Il va permettre la réparation de choses précieuses. Il offre une valeur immense à ce geste de réparer, unissant la mort et la vie dans une même technique. Prendre la farine de riz, qui permet de manger, nourriture du corps, et l’eau qui lie, lave, purifie et assouvit la soif de vivre. »

« En Inde et en Chine, on mettait une pièce d’or dans la bouche du défunt. Les Chinois admettaient que l’or était en lien avec le Yang et permettait la conservation du corps, empêchant la putréfaction. Les hindous, eux, le comparent à la lumière et à l’immortalité. »

Réparer à l’or, car…

CHAQUE CASSURE MÉRITE LA PLUS BELLE DES RÉPARATIONS.