Et pourtant il en faut quand on écrit un livre.
Il faut attendre que les idées germent.
Il faut attendre l’espace/temps adéquat pour les coucher sur le papier.
Il faut attendre pour pouvoir relire, corriger, enlever.
Il faut attendre le retour de Stéphanie, cette belle personne qui me guide sur les chemins inconnus de l’édition.
Il faut attendre le moment idéal pour corriger, remanier, vérifier, faire que tout soit cohérent.
Il faut attendre la relecture d’Estelle qui ne laisse passer aucune virgule manquante, aucun souffle absent, aucune faute et qui écoute le rythme.
Il faut attendre que le texte repose, se repose, se dépose, puis relire et se dire….bof.
Il faut attendre de l’oublier pour le découvrir à nouveau et sentir ce qui nous anime, les mots et moi.
Il faut attendre le retour de Stéphanie qui l’a transmis à d’autres lecteurs et à des maisons d’édition.
J’en suis là. J’attends et je me ronge les ongles.
Qui attend avec moi ?